lundi 24 septembre 2012

Cygne noir T1 : Fille de l'orage

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Fille de l'Orage de Richelle Mead




Auteur : Richelle Mead
Saga : Cygne Noir
Tome 1 : Fille de l'Orage
Editeur : Milady
Année de la présente édition : 2010
Nombre de pages : 509

Résumé : "Ça s'est tout moi ! Aucune vie sexuelle pendant des mois, et d'un coup, tous les obsédés de l'Outremonde se mettent à me courir après..."
Eugénie Markham est chama. Dotée de grands pouvoirs, elle exerce un fructueux business en bannissant de notre monde les Faës et autres esprits qui s'y aventurent.
Engagée pour retrouver une ado enlevée dans l'Outremonde, Eugénie découvre une prophétie qui met au jour des secrets bien gardés de son passé et lui réserve de très désagréables perspectives d'avenir !
Eugénie a beau manier la baguette avec autant d'assurance que le flingue, il lui faut des alliés pour une telle mission. Elle aura Dorian, un roi Faë séducteur avec un faible pour le bondage, et Kiyo, un magnifique changeforme.

Voilà une saga qui me laisse des plus perplexes... J'adore et en même temps, certains éléments ont tendance à m'agacer. A tel point que j'ai failli abandonné sa lecture. Mais ça, j'en parlerai dans la chronique du T3.

Penchons-nous plus sérieusement sur le cas du T1 : Fille de l'Orage. Ce tome réunit deux éléments qui ont su me séduire dès le départ. 
1) Pour débuter, on parle de chamanisme, de gens qui peuvent entrer en contact avec les morts. Dans l'univers de Richelle Mead il existe trois mondes : le notre, autrement celui des êtres vivants ; l'Outremonde où règnent les Faës ; et l'Inframonde, univers des morts. Qu'on se comprenne bien, les Faës sont les créatures qui une fois passées dans notre monde, sont ce que nous appellerions communément fantômes, esprits, goules, etc... Et Eugénie Markham, héroïne de la saga, a pour unique profession celle de débarrasser notre monde de ces intrus fantomatiques.
2) Au cours de ses aventures, Eugénie va se découvrir un pouvoir que je rêverai d'avoir depuis que je connais l'univers des X-men ! Je n'en dis pas plus histoire de ne pas spoiler, mais dites-vous que le titre du tome n'est pas anodin (oui là j'avoue, j'ai spoilé ^^).

Ensuite, je dois dire que l'univers du Cygne noir est absolument magique. L'Outremonde n'est pas une dimension désolée, ou les esprits et autres fantômes erreraient sans but et sans fin. Au contraire, c'est un monde comme le notre, à l'exception prêt qu'il est découpé en royaume, chacun gouverné par un roi ou une reine. Eh oui, l'Outremonde est un monde médiéval. De plus, et ça c'est certainement l'élément le plus coooooool du roman, chaque royaume est physiquement relié à son souverain. Il représente le paysage rêvé de celui qui le gouverne. Je vous l'ai dit, c'est un monde magique, et la magie est partout, jusque dans la terre elle-même. Vous pouvez donc vous retrouver dans un monde froid et glacial, et l'instant d'après, sans vous en rendre compte, vos pieds s'enfoncent dans le sable d'un pays chaud au bord de la mer. 

Le T1 est un tome qui pose le contexte. Nous découvrons la plus part des personnages, leur caractère si particulier et leur vie respective. La prophétie est rapidement révélée (c'était un peu obligé, dans la mesure où l'héroïne se fait sans cesse agresser ! Au bout d'un moment on se pose des questions.) De plus, nous en apprenons énormément sur l'héroïne principale, notamment sur ses origines et sur sa famille en général (dans certaines autres sagas, il faut parfois attendre le dernier tome pour en savoir autant). On finit par se demander ce que peut bien nous réserver la suite (sachant que trois tomes suivent celui-ci !). Mais la fin est assez surprenante, ce qui permet de relancer le suspens et l'envie quant à la suite de la saga.

On se retrouve balloté entre magie, triangle amoureux, et scènes d'action. Vous l'aurez compris, le côté magie est celui qui me plait le plus. A l'inverse, les histoires d'amour compliquées ont tendance à me gonfler et c'est un point qui revient dans chacun des tomes (ça me barbe...). Car Eugénie n'a pas un mais deux hommes dans sa vie et le problème c'est qu'elle n'arrive pas à se décider. Et ça c'est propre à la saga tout entière (même si pour l'instant je n'ai pas lu le dernier tome...).

Pour finir je vais parler de Dorian. Cette saga n'est pas un de mes coups de coeur même si je l'aime bien, mais paradoxalement, elle présente un personnage que j'apprécie bien plus que les autres (toutes lectures confondues, oui oui oui !). Et je pense que c'est surtout pour connaitre son histoire à lui que j'ai continué cette saga. Dorian est l'un des rois Faës les plus puissants de l'Outremonde. Il est ce genre de personnage au caractère fort, loufoque et détaché, qui contraste avec son intelligence et sa ruse. Il nous fait rire, et sait quand sortir une bonne réplique bien cinglante. Mais d'un autre côté, on est rassuré quand il est là. On sait que les choses se passeront bien. Bref, j'ai un coup de coeur pour lui ! Et puis j'adore son pouvoir (Qui pour un combat Dorian VS Toph -Avatar : le dernier maitre de l'air-).

Je ne vous le cache pas, c'est le tout premier roman Bit-Lit que j'ai lu. Le style m'a plu, sans être un véritable coup de coeur. Je ne sais pas si j'y aurais trouvé le même intérêt sans tout le côté chamanique et Faërique. Mais pour faire simple, j'ai été assez séduite pour avoir envie de lire la suite. 

lundi 17 septembre 2012

Antigone

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Antigone de Jean Anouilh


Editeur : La Table Ronde
Année d'édition : 1946
Nombre de pages : 123

Résumé (piqué honteusement sur livr@ddict) :
"L'Antigone de Sophocle, lue et relue et que je connaissais par coeur depuis toujours, a été un choc soudain pour moi pendant la guerre, le jour des petites affiches rouges. Je l'ai réécrite à ma façon, avec la résonance de la tragédie que nous étions alors en train de vivre."

Antigone est la fille d'Œdipe et de Jocaste, souverains de Thèbes. Après le suicide de Jocaste et l'exil d'Œdipe, les deux frères d'Antigone, Étéocle et Polynice se sont entretués pour le trône de Thèbes. Créon, frère de Jocaste et – à ce titre – nouveau roi, a décidé de n'offrir de sépulture qu'à Étéocle et non à Polynice, qualifié de voyou et de traître. Il avertit par un édit que quiconque osera enterrer le corps du renégat sera puni de mort. Personne n'ose braver l'interdit et le cadavre de Polynice est abandonné à la chaleur et aux charognards.

Seule Antigone refuse cette situation. Malgré l'interdiction de son oncle, elle se rend plusieurs fois auprès du corps de son frère et tente de le recouvrir avec de la terre. Ismène, sa sœur, informée de sa décision, refuse de la suivre, craignant sa propre mort.

Très vite, Antigone est prise sur le fait par les gardes du roi. Créon est obligé d'appliquer la sentence de mort à Antigone 

Voilà une pièce qui m'a permis de me souvenir des raisons pour lesquelles je n'aime pas la tragédie. Non vraiment, j'ai beaucoup de mal avec ce genre-là. Et Antigone de Jean Anouilh n'arrange rien.
C'est une tragédie en un acte unique. Pas de découpage entre différents actes, pas même avec des scènes. Les allées et venues des personnages s'enchaînent sans interruption. Lorsqu'une figure sort de scène, une autre arrive immédiatement après. Il n'y a pas de changement de lieu ou de décor, car toute la pièce se déroule dans la même salle. Celle-ci doit être neutre selon les didascalies. C'est en quelque sorte une antichambre. Peut-être est-ce celle de l'enfer qui sait ? Quand on sait ce qui arrive aux personnages c'est une signification symbolique qu'on pourrait effectivement lui donner. Et je dois avouer que ce n'est pas quelque chose qui me plait. Ce décor neutre sent trop fort la mort qui plane sur les héros. Alors évidemment, c'est fait exprès. Après tout c'est une tragédie. Mais j'en profite de poster ce billet sur ce blog pour dire mon avis, et en l'occurrence, je n'aime pas ça du tout.

Lorsqu'on lit une tragédie, la fin est connue d'avance. Elle sera bourrée de morts, parfois de pleures. Le genre de la tragédie se concentre uniquement sur la vie de nobles personnages. Autant vous dire qu'ils n'ont pas les mêmes problèmes que nous... et c'est peut être pour ça que je m'ennuie autant à chaque fois que je lis ou que je vois une tragédie. Ici, la princesse se retrouve face à l'interdiction d'honorer son frère en lui offrant une sépulture convenable. Quant au Roi, il est contraint de faire mettre à mort sa nièce, qui d'une part a agit contre la loi, et qui d'autre part, à chercher à le faire savoir. J'avoue que j'ai du mal avec ces héroïnes qui crient à qui veut bien l'entendre qu'elles souhaitent mourir, que le bonheur est quelque chose qui ne les intéressent pas. A la fin, elle finit même par dire :

P.116 :
"Oui. Pardon, mon chéri. Sans la petite Antigone, vous auriez tous été bien tranquilles. Je t'aime..."

Ce sont presque ses dernières phrases. Ça fait très calimero je trouve. Elle décide de mourir pour ce qu'elle croit être juste, c'est une belle idée. Mais je trouve que cette petite phrase vient rajouter une note d'immaturité là-dedans. Alors après, j'avoue être très terre-à-terre. J'imagine qu'il y a peut être un autre sous-entendu. Mais à chaud comme ça (je viens tout juste de le terminer), Antigone m’apparaît comme une enfant, pas comme une femme. C'est peut être aussi la tragédie qui veut ça.

Sachez cependant, que je ne suis pas non plus de mauvaise fois. Je n'ai pas su apprécier la pièce car c'est un genre que je n'ai jamais aimé. Mais il faut dire une chose, c'est une très bonne pièce. Elle n'est pas très conforme aux règles établies par la tragédie (trois ou cinq actes, les dialogues en vers, etc) mais question crainte et pitié il y a ce qu'il faut (cf. le dialogue entre Antigone et Créon). J'ai même eu le petit sourire en coin lors de la scène de la rédaction de la lettre d'adieu. Le garde a su dédramatiser l'ambiance !

Honnêtement, je n'aurais très certainement jamais lu cette pièce (qui prenait la poussière sur mon étagère) si je ne m'étais pas inscrite au baby challenge théâtre. Merci donc à ses organisateurs :)





Les bannis et les proscrits T2 : Les Foudres de la Sor'cière

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Les Foudres de la Sor'cière de James Clemens




Tome 2 de la saga Les Bannis et les proscrits
Edition : France Loisirs (La couverture est celle des éditions Bragelonne)
Année d'édition : 2007
Nombre de Page : 736 
Genre : Heroic Fantasy
Traduit de l'anglais (USA) par Isabelle Troin.

Résumé :
Elena n'était qu'une jeune fille de ferme. La voilà destinée à sauver son pays d'une force maléfique prête à tout détruire... ou à mourir d'avoir essayé. Elle porte désormais la marque de la sorcière dans la paume de sa main. Cette tache écarlate est la preuve d'un don fabuleux à la puissance inimaginable : un pouvoir sauvage, séduisant, difficile à contrôler. Seule celle qui maîtrise la magie sanglante peut s'opposer aux créatures et au mal du Seigneur Noir. Mais Elena n'est pas encore maîtresse de son pouvoir. Protégée par un guerrier sans âge et une bande de renégats, elle part en quête d'une cité perdue où, selon la prophétie, un ouvrage mystique détient la clé de la défaite du Seigneur Noir. Mais si celui-ci la trouve en premier, Elena deviendra son arme la plus terrible...


Comme écrit dans le précédent billet sur cette saga, il s'agit pour moi d'un véritable coup de coeur. Je ne le répéterai jamais assez, mais chacun de ces tomes m'a fait vibrée. Pour le T1 : Le Feu de la Sor'cière, je vous parlais d'un monde glauque, de nombreux et différents personnages, d'une héroïne très peu à l'aise avec son statut de sorcière, et d'un méchant aux allures de Sauron. Ce T2 n'aura fait que confirmer ce que je vous disais. 

Nous avons un méchant omniprésent, mais que l'on ne voit jamais. Nous savons qu'il est là et tout tourne autour de sa présence. Car il a tellement d'alliés dans ce monde, que nos héros sont complètement cernés. Les personnages deviennent paranoïaques, et nous aussi. Ce livre est bien plus sombre que le précédent. Ce qui est difficile également, c'est de savoir que les alliés du Seigneur Noir sont pour la plus part des gens qui souffrent autant que leurs propres victimes. C'est un univers étouffant, glauque et ténébreux. Les héros ne peuvent rien dire ou faire tant ils ont peur d'être espionnés, et leurs ennemis sont pieds et points liés, car s'ils ne font pas ce qu'on leur demande de faire, c'est la mort assurée pour eux. On finit par croire que personne ne sortira jamais gagnant de cette guerre. Le mot "bonheur" ne semble pas exister. 

J'insiste sur ce paragraphe, car c'est exactement l'ambiance et l'atmosphère que j'ai ressenti tout au long de ma lecture. J'ai eu peur pour eux. Parfois à juste titre. L'impression d'être en enfer est permanente. 

Heureusement, la bande d'Elena ne perd jamais espoir, et continue d'avancer, pour notre plus grand plaisir. On découvre plus encore les personnages, et on en rencontre de nouveaux. Chacun arrive avec un lourd passé, et ces mésaventures qu'ils ont chacun vécues pèsent sur leur quotidien, et sur leur manière d'aborder leur quête actuelle. On s'attache encore plus aux anciens, et on apprend à aimer ou à détester les nouveaux personnages. 

Pour moi, ce tome était plus intense encore que le premier. On est embarqué dans cette folle aventure, qui semble désespérée, et pourtant nous continuons à suivre Elena et ses compagnons avec le même plaisir que lors du T1. 

vendredi 14 septembre 2012

Première organisation....

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Lecture Commune
Chronique du soupir de Mathieu Gaborit


Dans la liste de mes prochains achats (qui s'effectueront cet aprem ^^), Chronique du Soupir de Mahieu Gaborit. A l'occasion, j'ai décidé d'organiser une lecture commune sur le site livr@ddict. Pour ceux qui ne connaissent pas le principe, c'est tout simple. Les participants ont deux mois, à compter d'aujourd'hui pour lire ce livre, dont ils feront ensuite une chronique sur leur blog, ou sur celui du site livr@ddict. 
Même si vous ne participez pas à cette lecture commune, n'hésitez pas à me donner votre avis !

mercredi 12 septembre 2012

Il était une fois...

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Once Upon A Time


Série américaine créée par Edward Kitsis et Adam Horowitz
Avec : Jennifer Morrison (Emma Swan), Ginnifer Goodwin (Mary Margaret Blanchard/Snow White), Lana Parilla (Regina Mills/The Evil Queen), Joshua Dallas (DavidNolan/Prince Charming), Robert Carlyle (M. Gold/Rumpelstilskin)....

Résumé : 
La méchante reine a jeté une malédiction sur tous les personnages de contes de fée. Condamnés à vivre dans notre monde, un monde sans magie, enfermés dans la petite ville de Storybrook où le temps s'est arrêté, sans la possibilité de s'en échapper, les héros de nos contes préférés n'ont plus aucun souvenir de leur vie féérique. Mais une prophétie raconte que lors de son 28ème anniversaire, la fille de Blanche Neige et du Prince Charmant viendra sauver nos personnages préférés de leur vie morne et sans magie.

Ce blog est effectivement censé ne traiter que de mes lectures, mais je ne pouvais pas ne pas faire de billet sur cette série que j'adore. Et je ne m'éloigne pas tant que ça du sujet, puisqu'elle traite des contes de fée ! Il faut avouer que le sujet est sympa. Des personnages féériques complètement amnésiques, enfermés dans notre monde... personnellement je trouve l'idée intéressante.

Les épisodes sont découpés en deux parties. La première se passe dans notre monde, au temps présent. Nous découvrons chaque fois un nouveau personnage, sa petite vie au sein de Storybrook. Et grâce à la deuxième partie, les flashbacks ayant lieu dans le royaume magique, on apprend quel héros il incarne et quelle était sa vie dans le monde féérique. 

L'héroïne de l'histoire, Emma Swan, ne croit pas aux contes de fée. Ce qui pose problème puisqu'elle est la fille de Blanche Neige et du Prince Charmant, et qu'elle est censée sauver tout ce beau petit monde. L'ennuie, c'est qu'elle a été envoyée dans notre monde le jour même de sa naissance (jour où la malédiction a été jetée sur tout le royaume). Ainsi, elle a été élevée dans un monde sans magie, et a plutôt eu une vie difficile, ballottée de foyer en foyer. Elle n'a jamais eu de véritable famille. Pour finir, elle est tombée enceinte à l'âge de 18 ans, mais a dû abandonner son bébé car elle était dans l'impossibilité de l'élever. 

Ironie du sort, ce petit bébé a été adopté par Mme le Maire de Storybrook, qui n'est autre que The Evil Queen, celle-là même qui a lancé la malédiction, et seul personnage de la ville à se souvenir de sa vie féérique. Cet enfant, qu'elle nommera Henry, est l'un des personnages principaux. En grandissant, et grâce au livre de contes de fée que lui aura donné son institutrice Mlle Blanchard (Blanche-Neige, sa mamie hihi), il va se rendre compte qu'il est entouré des personnages, héros des histoires qu'il lit. Il saura (on ne sait pas comment) que sa maman biologique n'est autre que celle qui doit briser la malédiction, et partira seul à sa recherche.

Je vous rassure, en écrivant tout cela, je ne vous ai pas spoilés, puisque tout est expliqué dans la bande annonce. Mais avouez tout de même que le concept est sympa ! Seul petit bémol qui me gâche quelque fois le plaisir, ce sont les effets spéciaux. Ils sont assez... mauvais. On capte facilement l'écran vert, c'est un peu flou, le découpage est moyen. Mais bon, si on arrive à passer au dessus de ça, on passe un très bon moment croyez moi ^^ !

La saison 1 sera retransmise cette année sur M6 si je ne dis pas de bêtises. Personnellement, l'ayant déjà vue, je vais me faire un plaisir de découvrir la saison 2, qui commencera aux USA fin du mois. Je vais essayer de vous faire un petit résumé de chaque épisode en y intégrant un ou deux bouquins qui s'y rapportera. Je ne vous promets rien, mais je vais essayer en tout cas !

Votre avis ?

mardi 11 septembre 2012

Les marchés aux puces

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Les marchés aux puces, question livres, c'est vraiment une aubaine ! Ce week end, j'ai eu l'occasion de m'acheter huit bouquins pour la somme de 3,50 euros seulement ^^ pas mal  hein ? J'adore...

Voici la petite liste :

Knock ou le triomphe de la médecine de Jules Romains
Lettres de mon moulin d'Alphonse Daudet
Contes de Charles Perrault
Le Malade imaginaire et Le Médecin malgré lui de Molière
Fables, livres 1 à 6 de Jean de la Fontaine
Poucette et autres contes de Hans Christian Andersen
Germinal de Zola.

Bonne pêche non ? Le Malade imaginaire je l'avais déjà, mais j'ai trouvé une vieille édition (1930 et quelques...). J'ai lu hier la pièce de Jules Romains, dont vous pouvez trouver ma chronique dans le billet précédent. Quant au reste, je n'ai plus qu'à le lire ^^

lundi 10 septembre 2012

Knock ou le triomphe de la médecine

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Knock ou le triomphe de la médecine de Jules Romains

 

Edition : Gallimard
Collection : Folio
Année d'édition : 1988
Pages : 152

4ème de couverture :
LE TAMBOUR : Quand j'ai dîné, il y a des fois que je sens une espèce de démangeaison ici. Ça me chatouille, ou plutôt ça me gratouille.
KNOCK : Attention. Ne confondons pas. Est-ce que ça vous chatouille, ou est-ce que ça vous grattouille ?
LE TAMBOUR :  Ça me grattouille. Mais ça me chatouille bien un peu aussi...
KNOCK : Est-ce que ça ne vous grattouille pas davantage quand vous avez mangé de la tête de veau à la vinaigrette ?
LE TAMBOUR : Je n'en mange jamais. Mais il me semble que si j'en mangeais, effectivement, ça me grattouillerait plus.

Cela faisait longtemps que je n'avais plus lu de théâtre. Et hier, lors d'un marché aux puces, j'ai eu l'occasion d'acheter cette pièce, figurant par chance dans la liste du baby challenge théâtre 2012. J'avoue que je ne sais pas trop quoi en penser. Ce ne sera pas un coup de cœur c'est certain. Je ne l'ai pas détestée non plus cependant...

Cette pièce est divisée en trois actes. Je vais les décrire assez vite pour ne pas vous spoiler. Le premier met en scène le personnage principal de l'histoire, le docteur Knock, ainsi que le docteur Parpalaid, sa femme et leur chauffeur. On y apprend que Parpalaid a cédé sa place de docteur de la commune de Saint-Maurice à Knock. Ce dernier lui doit encore de l'argent au début de la pièce. Le deuxième nous montre l'installation de Knock dans son bureau et ses premières consultations. Et pour finir, nous revoyons le docteur Parpalaid dans le troisième, venu chercher sa redevance auprès de Knock trois mois plus tard. On découvre ainsi comment marchent les affaires du personnage éponyme. 

Je dois dire que cette pièce ne m'a pas spécialement marquée... Knock est un excellent orateur. Il est sûr de lui, a des convictions très fortes, et sait pertinemment quels mots usés pour convaincre son auditoire. Il hérite au début de la pièce de milliers d'habitants plus ou moins bien portants, qui n'ont jamais réellement eu besoin du précédent docteur (mr Parpalaid), et va réussir avec ses mots, à convaincre l'ensemble de la population qu'elle est malade, et qu'elle a besoin de lui et de sa médecine. Pour lui, le mot santé devrait tout simplement ne pas exister, parce qu'il y a toujours quelques choses à soigner. Quand il n'y a rien, il lui suffit d'inventer.

P.80 :
"KNOCK
<<Tomber malade>>, vieille notion qui ne tient plus devant les données de la science actuelle. La santé n'est qu'un mot, qu'il n'y aurait aucun inconvénient à rayer de notre vocabulaire. Pour ma part, je ne connais que des gens plus ou moins atteints de maladies plus ou moins nombreuses à évolution plus ou moins rapide. Naturellement, si vous allez leur dire qu'ils se portent bien, ils ne demandent qu'à vous croire. Mais vous les trompez. Votre seule excuse, c'est que vous ayez déjà trop de malades à soigner pour en prendre de nouveaux."

Voyez... et il est tellement fort ce monsieur qu'il arrivera à convaincre son prédécesseur que lui aussi est malade. C'est un charlatan entouré de gens crédules. Ces derniers ne sont effectivement pas très malins. On a du mal à comprendre l'intérêt de la pièce... Elle nous présente un médecin beau parleur, capable d'attirer l'attention de tous, de se faire connaitre et aimer, et surtout de convaincre n'importe qui qu'ils sont malades et ont besoin de la médecine. C'est tout... Alors quoi ? On me dira certainement que cette pièce se suffit à elle-même, qu'elle est juste là pour dénoncer les travers de la médecine, ou pour passer un bon moment à la lecture (je ne sais pas du tout ce qu'elle donne une fois mise en scène). Mais personnellement, je n'ai pas l'impression de me faire avoir quand je vais chez le médecin, et je n'ai pas spécialement passer un excellent moment en la lisant. Elle m'a fait sourire, sans plus... Le troisième acte m'a laissé un goût amer. Pour moi elle n'est pas terminée. Ce n'est qu'une question de goût après tout. Je n'aime pas les pièces qui se terminent ainsi. Knock va visiblement continuer à rouler son monde, point. Même pas d'ouverture... 

Sans plus quoi....


samedi 8 septembre 2012

En version originale s'il vous plait !

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Je continue sur ma lancée. Je me suis inscrite récemment à un baby challenge sur le théâtre, proposé par le site internet livr@ddict. Ça c'était histoire de me remotiver à lire du théâtre. Maintenant, je souhaite aussi commencer à lire en version originale. Je lis beaucoup de traduction pourtant j'adore l'anglais... alors je décide de m'inscrire au challenge organisé par Avalon afin de commencer enfin des lectures en anglais ! Et des lectures en anglais j'en ai déjà dans ma PAL. C'est assez drôle d'ailleurs quand on pense au pseudo de  l'organisatrice du challenge, puisqu'il s'agit de quelques œuvres écrites par Marion Zimmer Bradley, toutes faisant parties du Cycle d'Avalon. Bon en tout cas c'est une excellente idée de challenge, et je la félicite de l'avoir reprise ! J'ai donc un an, à compter du 1er Octobre 2012, pour lire le plus livres en VO. J'espère déjà réussir à lire ceux que j'ai sans trop de problèmes (Ahem...) ensuite on verra ^^ Pour finir, voici le lien vers le sujet du challenge. Bonne lecture à tous =)

vendredi 7 septembre 2012

Et deux de plus !

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Voilà mes deux achats de la journée ! L'homme qui voulait être heureux de Laurent Gounelle, et un classique en matière de Fantaisie, Bilbo le Hobbit du vénérable J.R.R. Tolkien ! J'ai déjà lu le livre de Gounelle qu'une amie m'avait prêté. J'avais tant adoré que je n'ai pu résister à l'envie de me l'acheter. Je le relirai dans les prochains temps histoire de vous en faire une chronique sympa. C'est vraiment un livre excellent, et je le conseille à tous ! Quand à Bilbo... eh bien dans la mesure où j'ai abandonné lâchement l'intégrale du Seigneur des anneaux il y a plusieurs années de cela, je me dis que ce petit livre saura me donner la motivation pour attaquer une nouvelle fois le gros pavé ! Vous les avez déjà lus sinon ?

mercredi 5 septembre 2012

Peter Pan LC

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Dans le cadre d'une lecture commune organisée par Isallysun sur le site Livr@ddict, il me faudra lire l'incontournable Peter Pan de James Matthew Barrie avant le 12 Décembre 2012. Sympa comme challenge non ? Ça va me permettre de rajouter un classique de la littérature britannique à ma liste de livres lus ! Et puis évidemment, on en fera une petite chronique histoire de donner son avis !

mardi 4 septembre 2012

Les bannis et les proscrits T1 : Le feu de la Sor'cière

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Allez, une première chronique concernant une saga qui m'a énormément plue. Il s'agit du tome 1 : Le Feu de la Sor'cière de la saga Les Bannis et les Proscrits de James Clemens. 

Résumé du tome 1 Le Feu de la Sor'cière :
" Par une nuit fatale, dans le merveilleux pays d'Alasea frappé par une malédiction, trois mages firent un ultime acte de résistance, sacrifiant tout dans l'espoir de préserver le bien. Cinq cents ans plus tard, au jour anniversaire de cette nuit sinistre, une petite fille hérite d'un pouvoir perdu depuis longtemps. Mais avant qu'elle puisse comprendre son terrible don, le Seigneur Noir lance ses monstres ailés pour la capturer et lui rapporter la magie embryonnaire qu'elle détient. Fuyant les hordes des ténèbres. Elena est précipitée vers une issue terrible... et vers la compagnie d'alliés inattendus. Formant avec eux une bande de parias et de hors-la-loi, elle va tenter de combattre les forces implacables du mal et de secourir un empire autrefois glorieux... "

Mon avis :
Pour le coup, on pourrait croire à du déjà vu, et pourtant voilà un auteur qui a su se démarquer de tous les autres. On commence l'histoire avec la jeune Elena, qui vit sa vie tranquillement, sa famille à ses côtés. On se doute rapidement que le bonheur ne va pas durer, et que la pauvrette va se retrouver bien vite toute seule, face à son destin. L'auteur y va à coup de sorciers, d'elfes, d'orcs, de nains et autres créatures magiques déjà vues un bon milliard de fois dans ce genre littéraire. Mais finalement, on s'y attache. Parce que l'intrigue qu'il nous a concoctée est des plus singulières, et qu'il a réadapté les mythes à sa sauce. Ce pour quoi on le remercie ! L'ambiance est glauque, ou en tout cas très sombre, soyez prévenus ! Ce n'est pas du genre des Chevaliers d'Emeraude où dans une bataille, un seul pelé trouve la mort. Là on y va à coup de meurtres sanguinaires, de viols et de tortures. Mais je vous rassure, ce n'est jamais décrit de façon à vous retourner l'estomac. Autre élément très présent dans ce genre, la bande de joyeux lurons(quoique pas si joyeux que ça) qui entoure l'héroïne. Ce n'est pas loin du schéma du Seigneur des anneaux. On retrouve un représentant de chaque espèce, (ou presque). Le but du jeu est de deviner lequel d'entre eux mourra en premier (ah je vous ai prévenu, ce n'est pas du Robillard !)

Personnellement, cette saga est un immense coup de cœur. Pour la petite histoire, j'ai acheté le premier tome pour sa couverture (non je n'ai pas honte !). Je n'avais plus rien à lire, et comme je ne m'amusais pas encore à éplucher les blogs et autres sites littéraires, je n'avais aucune idée quant à mes prochaines lectures. Et là, posé tranquillement sur l'une des étagères de ma librairie (France Loisirs.. non je n'ai pas honte non plus !), je le vois qui me fait de l'œil. Faut dire que l'illustration est franchement jolie. Et puis le résumé alléchant, surtout pour une amatrice de magie et d'aventure comme moi ! 

J'ai très vite accroché je dois dire. C'est une saga qui ne débute pas comme les autres. D'habitude, le héros est orphelin, abandonné de tous. Il vie sa petite vie dans une cahute défraîchie au milieu des bois.. Là non... on commence avec la vie de famille parfaite. Et là, vous avez cette pensée qui ne vous lâchera pas : "Ce bonheur ne va pas durer..." Et vous attendez le moment où tout va basculer. Heureusement pour ma santé mentale, il est vite arrivé. Elena, l'héroïne, est au départ une jeune fille sans histoire. La découverte de ses pouvoirs, et de son statut d'unique sorcière au monde, va changer sa vie à jamais. Poursuivie par les sbires du grand méchant qui souhaite s'accoupler avec elle (oui je vous l'ai dit, c'est glauque...), elle n'aura de cesse de se cacher, tant qu'elle n'aura pas la maitrise totale de son pouvoir.
Il faut dire qu'on n'a absolument pas le temps de s'ennuyer avec ce livre. Tout s'enchaine avec une fluidité impressionnante. Seul petit bémol, mais je crois que c'est devenu la mode, le livre est divisé en parties... Chaque partie se concentre sur d'autres personnages et une autre facette de l'histoire... C'est à dire que si vous arrivez à un moment crucial en fin de partie... ben va falloir attendre de lire les 200 pages suivantes sur autre chose pour retrouver le fil... C'est assez énervant je dois dire. En même temps, c'est un bon moyen pour tenir le lecteur en haleine ! Mais qu'est-ce c'est frustrant... 
Concernant le grand méchant de l'histoire... héhé c'est un peu à la mode Sauron du Seigneur des anneaux. On ne le voit jamais, mais rien que d'en parler, on en a la chair de poule ! Le mystère qui l'entoure est grand, et l'auteur sait comment maintenir le suspens.
Bref... j'adore !


Livreaddict baby challenge 2012 Théâtre

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Pour débuter, un petit challenge. Histoire de me motiver et de me remettre au théâtre (genre que j'ai passablement délaissé cette année...), j'ai décidé de participer au défi mis en place par le site livr@dditct, qui consiste à lire les 20 livres de la liste proposée pour le challenge sur le théâtre (lien vers le challenge en question). Sans plus attendre, voici les 20 titres :

1 ~  Cyrano de Bergerac de Edmond Rostand
2 ~  Hamlet de William Shakespeare
3 ~  Roméo et Juliette de William Shakespeare

4 ~  On ne badine pas avec l'amour de Alfred de Musset
5 ~  La Machine infernale de Jean Cocteau
6 ~  Macbeth de William Shakespeare
7 ~  La Cantatrice chauve, suivi de La Leçon de Eugène Ionesco
8 ~  Le Songe d'une nuit d'été de William Shakespeare
9 ~  Ruy Blas de Victor Hugo
10 ~  Antigone de Jean Anouilh [avis]

11 ~  Le Cid de Pierre Corneille
12 ~  Rhinocéros de Eugène Ionesco
13 ~  Lorenzaccio de Alfred de Musset
14 ~  Les Fourberies de Scapin de Molière
15 ~  Le Misanthrope de Molière [avis]
16 ~  Knock ou le Triomphe de la médecine de Jules Romains [avis]
17 ~  Andromaque de Jean Racine
18 ~  L'Avare de Molière

19 ~  Le Jeu de l'amour et du hasard de Marivaux
20 ~  L'École des femmes de Molière 


Vous vous en doutez, les œuvres barrées sont celles que j'ai déjà lues. C'est la honte ou pas ? Quand on a étudié le théâtre pendant 5 ans... oui je crois. Bon heureusement j'en ai lu bien d'autres ! Maintenant, je n'ai plus qu'à m'y mettre... que je réussisse au moins à avoir la médaille en chocolat... 


En bleu, les livres que je viens tout juste de lire. En violet, ceux que j'avais déjà lus avant mon inscription au challenge.


Actuellement : 10/20
Idéalement : 14/20

Une nouvelle aventure

4 commentaires:
Et voilà... encore un !
Mais nous allons essayer de le tenir correctement celui-là. Le but du jeu, comme c'est à la mode en ce moment, c'est de partager mes lectures avec vous. Les bonnes comme les mauvaises évidemment. Ce blog fera office de tableau de bord. Histoire de me mettre à jour dans mes lectures, même si actuellement, je ne lis pas beaucoup. Mais fut un temps, j'en dévorais des dizaines à la suite, et j'espère que cette folie me reviendra. Car mine de rien, j'aime lire... c'est un loisir extraordinaire que je ne compte pas perdre....